vendredi 28 novembre 2014

Licence IV poétique

les textes suivants sont écrits par batard tronique :




_faut il vivre seul ou prendre un chien ? faut il se reveiller le soir ou dormir le matin ? a tout ceci je répond, qu'un chien est une corvée solitaire, et que la nuit est le lieu de l'imaginaire...

_dehors, les âmes mortes errent dans les rues, les chats soufflent de colère, c'est la nuit, on n'ose se regarder de travers, les rues se désertent, c'est plus tout a fait ton monde, c'est le mien, je le féconde chaque nuit avec mon âme et mes mains, taper sur un clavier et voir les mots qui dansent, de la musique en décomposition, de la nicotine dans les poumons, un peu de shit pour s'endormir alors ? elle ne rêve pas l'eau qui dort, réveillez la ! faites lui prendre le bain de la sagesse dans les abîmes marins, moi pendant ce temps, je crée tranquillement, j'esquisse sur mon écran des phrases de géant, je suis pourtant pas si grand, je dirais même une fourmi, insecte dédié a son travail, le mien est la creation libre, de toutes entraves, même étant ivre, je bois peu mais parfois c'est délectable, comme un nectar melange redbull, si je vous laisse indifferent, que je meure sur le champ, j'exprime de tout mon être, mes affres du moment, ce n'est pas forcément universel, mais j'espère toucher des gens...

-la violence est forte, costaude la violence ! oui, elle se maquille d'abord par une perturbation passagère, un peu de rimes bien viscères, parfois le rap m'inspire, parfois c'est du claude françois, mais la violence est toujours la,  elle est la, avance, devance et... FRAPPE !!! oui c'est bon la premiere fois, le debut du combat, puis on se ramollit, jusqu'a la separation, pendant un instant on est le représentant de notre propre micro-nation, puis vient le temps ou on se remémore, a t'on des remords ? pour l'instant aucunement, peut etre oui les premiers jours qui suivent, surtout quand on vous incite a en avoir, comme si c'etait obligatoire, elle est forte la violence, certains sont dans sa dépendance, moi non pas du tout, je l'ai vécue je la raconte un point c'est tout.

_j'aime regarder les filles qui marchent sur la plage, je n'aime pas faire du ski dans des apres-ski qui puent le fromage. j'aime regarder les poches a l'arriere des jeans des filles, j'aime regarder celle-ci, ses loches au travers d'une chemise sexy...

_j'ai baisé la prostituée, elle était belle ce soir la, la catin, ses seins etaient des monts de provence, que ma main carressait sur toutes ses provinces, je lui ai fait du bien, comme elle etait propre, je lui ai mis la langue a sa motte, sa respiration m'envoûtait, son parfum naturel m'exhalait, cela eut un gout de trop peu, peut etre j'y retounerait sous peu.pour qu'une fois encore, je puisse écrire j'ai baisé la prostituée.

Chirurgie textuelle a coeur ouvert

tout les textes suivants sont de moi :



 _volez les mots ! naviguez ! voguez ! je vous voie, tel que vous êtes, beaux pour les esthètes, fidèles pour les amoureux des lettres, et je repense a des Eric, pour ne pas dire un Zemmour, petit être frustre, qui masque son inimagination derrière les classiques, qui prend comme boucliers des gens morts il y'a 100 ans, au moins, alors il faut une licence, respecter des codes, moi mon stylo virtuel est un gode avec lequel je baise dominamant les espaces textuels.

 pourquoi "causer normal" dans un espace ou l'ecrit et l'anonymat sont roi, nous sommes tous pirates des mots, que meure les rois, ou sont nos coqueluches, attrape-coeurs, et action directe d'autrefois ? ce que je dis n'est pas toujours ce que je crois surtout quand tu me lis car tu n'est pas moi. 

 plus je l'ecris, plus je l'aime, cette belle langue que je parle, je lui fais des fautes pour mieux la mystifier, aller au rythme de l'epoque, creer une nouvelle ère de poèmes équivoques, qu'il sont mesquins les gardiens du language ne supportant aucune entorse a ce bagage verbal, simple evolution alors qu'eux la veulent satinée ou mat comme une image, qu'on rangerait dans une boite ne l'exhibant qu'a ses esclaves, et oui, ce sont biens eux qui s'esclaffent, pourtant quelle liberté dans l'écrit, cacher des messages avec un code non-dit, faires des rimes a l'excès, ne faire que des essais.

 _que vos filles se cachent, car l'ogre de san servano est de retour dans les airs de la cité, il tourne, vole et se retourne dans les esquisses de nuages gris et roses de ce debut de soirée d'été, ses yeux de feu scrute les chairs blêmes et fragiles de vos fillotes, petites poupée de porcelaine, face a un grand cornichonaze de nos contrées bien-aimées, tous les pages, les scribes, les moines et troubadours du bourg relate son arrivée en lettres et chants biens tournés. la fille du boulanger regarde d'un air moqueur le grand escogriffe, a l'aise dans ses airs, il n'y'a chez elle aucune peur, mais de la bravoure, elle prend une épée et commence a guerroyer, l'ogre lui répond, de coups de dents et rebonds, la fillette est en difficulté, elle n'est pas d'un physique stallonien, ce n'est que la fille du boulanger, elle décide alors de se laisser manger, le gros ventru se la goinfre, mais peu après son ventre se tord, une épée en sort, la fille ne s'est laissée manger que pour mieux le tuer, si l'ogrillon avait été plus malicieux il l'aurait fait cuire a petit feu, avant de l'avaler tout rond, et de finir comme un con... 

 _un sourire esquissé vaut mieux qu'une lame aiguisée, simple et logique pourtant pas toujours mis en pratique, les mitrailleurs et bourreaux, se reincarneront sur une planète ou la guerre sera leur terreur... 

 _les rumeurs courent que je m'affole, que je deviens fou, et qu'elle, est folle, c'est notre tabou, moi roi des fourmis solitaires, et elle reine des roses a la fois sucrées et amères, ses pétales tombent sur mon trône, qui s'écroulent sous mon crâne, je me relève, et je te bouscule, tu ne me vois pas, de ton altitude.... 

 appelle moi le createur, carburateur, john dillinger, ou bien mon coeur, sauf si tu es equipé d'un trois pièces car je n'adore que les beaux abricots d'or, aux senteurs chatoyantes, a la sensualité vibrante. ton corps me fait rougir, je repense a toi, belle exotique de l'empire, et je te revois. je me noie dans mes souvenirs, que tu etais belle et celle qui me faisait un peu mourir. 

 la chaleur du pic et du volcan ne se rencontrent que parallèlement, il ne peut en être autrement, c'est de la que vient la vie, de deux tu ne fera qu'un pour donner un troisième, et c'est ainsi...

samedi 8 novembre 2014

chanson : "l'amour"

une chanson que j'ai écrite sur l'amour, le premier amour, l'amour actuel, et l'amour a venir, la façon que je le ressens, ce que cela m'inspire

1er couplet
tu étais présentée sous la forme d'une poupée,
je t'ai dessinée comme une petite fée,
puis je me suis livré a toi,
on a partagé ensemble quelques mois,
j'etais trop fou de toi, trop excessif en tout cas,
erreurs de jeunesse, erreur de première fois,
tu me donnais des bouffées de chaleur,
de la sensualité et des coups de sueur,
moi je ne savais pas tout ça,
l'idee de te perdre, que tu ne sois plus a moi,
mais les femmes sont des fleurs,
si on se comporte comme un homme,
elles vous donnent leurs coeurs,
et la chaleur d'une forte lueur,

refrain :
aime moi, je te ferai une chapelle de joie,
embrasse moi, je te prendrais dans mes bras,
j'aime l'amour, je suis fait comme ça
j'aime l'amour, je suis fait comme ça

2e couplet
a l'epoque immature, je n'ai pas su te retenir,
on a souffert, c'etait une epoque pleine de cris
mon coeur etait pur, mais je n'ai pas su me tenir,
a l'heure d'aujourd'hui, tu as déserté ma vie,
l'amour a deux me semble un lointain souvenir,
j'ai ma famille autour de moi, quelques amis et la foi,
je suis dans l'esperance, de te ressentir a nouveau
je suis en trance a l'idée de te voir revenir,
j'approche des 30 ans, je voudrais etre papa,
partager avec la maman, de l'amour de la joie,
revivre des sentiments, forts comme la premiere fois,
pour toi je suis pret a communier avec toi,
a me convertir ou partager ma foi,
puisque dieu est avec moi, il sera avec nous,

refrain :
aime moi, je te ferai une chapelle de joie,
embrasse moi, je te prendrais dans mes bras,
j'aime l'amour, je suis fait comme ça
j'aime l'amour, je suis fait comme ça

3e couplet
tu es l'amour, je suis l'homme,
tu viens de dieu, j'aime tes formes,
tu te glisse en chacun de nous,
pour nous rendre un peu fou,
tu n'est pas facile, il faut te meriter,
tu es fragile, il faut te proteger,
tu es l'amour, certains en meurent,
tu rend dingue, certains en ont peur,
comme c'est beau d'aimer,
moi ça me plait je suis prêt,
je sais que tu arrivera, je te reconnaitrai,
et ce jour la ce sera nous, et pas moi et vous,
tu verra on sera bien, on finira un peu fou

refrain :
aime moi, je te ferai une chapelle de joie,
embrasse moi, je te prendrais dans mes bras,
j'aime l'amour, je suis fait comme ça
j'aime l'amour, je suis fait comme ça